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Un besoin de structures pour lutter contre l’addiction au jeu

La libéralisation du marché du jeu en ligne va bientôt être effective, en France. En début de l’année 2010, les opérateurs de gambling et de betting devraient être nombreux à lancer leur site pour tenter de prendre les meilleures parts de marchés. Au-delà de cet enjeu commercial, un autre d’ordre sanitaire et social inquiète certains médecins. En effet, l’ouverture du marché du poker en ligne et du pari sportif sur Internet risque d’avoir des conséquences néfastes sur certains joueurs.

L’ouverture du marché du jeu d’argent en France

Nombreux sont les internautes qui attendent d’avoir le droit de miser leur argent sur Internet en toute légalité. Cette possibilité ne devrait plus tarder maintenant. En effet, sous la pression de la Commission Européenne, la France se voit obliger d’ouvrir à la concurrence son marché du jeu d’argent en ligne. Le projet de loi est prêt et va bientôt être débattu au parlement. Il devrait entrer en vigueur début 2010 et permettre, du même coup, de contrôler un secteur qui pourrait se transformer en véritable fléau.

Le risque d’addiction aux jeux d’argent

Le milieu médical connaît les effets que peuvent avoir les jeux d’argent sur certains joueurs. Certains peuvent développer une addiction que ce soit sur un site de pari en ligne, dans des casinos terrestres ou même chez les buraliste en pratiquant le Loto ou en achetant des jeux de grattage de la Française des Jeux.

Les souhaits du milieu médical

Le jeu d’argent est un secteur qui rapporte beaucoup à l’Etat, via des taxes importantes. Le milieu médical espère que cet argent servira aussi pour aider les hôpitaux à accueillir les joueurs accros. De plus, il prêche pour la mise en place de structures adéquates, pour recevoir les patients souffrants d’une addiction au jeu, de façon à les écouter, les conseiller, les accompagner pour les sortir de cette situation et les empêcher d’y retomber à nouveau. Ces souhaits prononcés par les médecins proviennent de l’augmentation des consultations concernant les joueurs compulsifs. Ces patients perdent beaucoup d’argent. Ils risquent aussi de divorcer et de perdre leur emploi. Les services spécialisés dans l’addiction au jeu ne sont pas suffisants. Ainsi, les revenus obtenus via les taxes, qui seront mises en place suite à la libéralisation des jeux en ligne, pourraient permettre à l’Etat d’améliorer le suivi des malades.

mardi 31 mars 2009